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Thursday, July 9, 2009
Premier séminaire des sciences équines organisé par Academia Liberti
Le premier séminaire des sciences équines organisé par Academia Artivm Didacticvm Eqviorvm in Liberti a eu lieu en Hongrie.
La ville de Budapest:

Lors des séminaires d'Academia Liberti nous attachons une grande attention aux parties pratiques et à l'interraction avec les chevaux à travers les différentes disciplines scientifiques enseignées par l'Académie. Il est très important que nos séminaires se déroulent là où les chevaux peuvent directement bénéficier des connaissances et de l'éducation des membres d'Academia Liberti.
Voilà le troupeau qui, cette fois, va bénéficier de ces dernières.:

Ce séminaire avait comme thèmes principaux la dentisterie et le soin du sabot. Le Decan de dentistrie d'Academia Liberti, dentiste à orientation naturelle et spécialiste de la biomécanique buccale, Irén Aina Vassrusten Bastholm nous a dispensé une excellente présentation avec un remarquable cours sur la dentisterie équine.











Et les chevaux ont donc pu bénéficier de son travail:




Il y a aussi eu une ou deux surprises dans la bouche de l'un d'eux:

La plupart des chevaux avaient des arêtes transversales accentuées et des bords excessifs sur toutes les arcades de molaire qui limitaient les mouvements d'avant en arrière et latéraux de leurs mâchoires. Les incisives ont dues être rectifiées au bon angle (environ 8-10 degrés) et à la bonne longueur et les molaires et les incisives ont dues être rééquilibrées pour redonner une biomécanique optimale.
Après les soins la plupart des chevaux étaient proches de cette biomécanique optimale, ce qui signifie qu'ils ont maintenant la possibilité de bouger leur corps dans toutes les directions et de l'utiliser dans son plein potentiel, ceci déterminé par la mâchoire.
La ville de Budapest:
Lors des séminaires d'Academia Liberti nous attachons une grande attention aux parties pratiques et à l'interraction avec les chevaux à travers les différentes disciplines scientifiques enseignées par l'Académie. Il est très important que nos séminaires se déroulent là où les chevaux peuvent directement bénéficier des connaissances et de l'éducation des membres d'Academia Liberti.
Voilà le troupeau qui, cette fois, va bénéficier de ces dernières.:
Ce séminaire avait comme thèmes principaux la dentisterie et le soin du sabot. Le Decan de dentistrie d'Academia Liberti, dentiste à orientation naturelle et spécialiste de la biomécanique buccale, Irén Aina Vassrusten Bastholm nous a dispensé une excellente présentation avec un remarquable cours sur la dentisterie équine.
Et les chevaux ont donc pu bénéficier de son travail:
Il y a aussi eu une ou deux surprises dans la bouche de l'un d'eux:
La plupart des chevaux avaient des arêtes transversales accentuées et des bords excessifs sur toutes les arcades de molaire qui limitaient les mouvements d'avant en arrière et latéraux de leurs mâchoires. Les incisives ont dues être rectifiées au bon angle (environ 8-10 degrés) et à la bonne longueur et les molaires et les incisives ont dues être rééquilibrées pour redonner une biomécanique optimale.
Après les soins la plupart des chevaux étaient proches de cette biomécanique optimale, ce qui signifie qu'ils ont maintenant la possibilité de bouger leur corps dans toutes les directions et de l'utiliser dans son plein potentiel, ceci déterminé par la mâchoire.
Le deuxième thème important de cette partie du séminaire était le soin du sabot, présenté sous la direction du Decan du soin du sabot d'Academia Liberti, Natālija Aleksandrova.
Extrait de présentation "Les pieds des chevaux sauvages — sont ils différents?":
[...] Maintenant revenons aux causes lorsqu'il arrive qu'un pied de cheval sauvage perde sa forme optimale, rendant alors celui-ci en moins bonne santé.
Je crois qu'il y a deux facteurs principaux, qui affectent serieusement la santé des pieds des chevaux, et par là, la santé du corps dans son ensemble.
Premièrement — l'activité des hommes.
De tels exemples peuvent se trouver chez les chevaux appelés 'semi-sauvages' vivant le plus souvent en limites de zones habitées.
Par exemple,le reportage 'Fourbure chez les chevaux de Przewalski vivant en semi-reserve' de Klaus-Dieter Budras et autres, Institut d'anatomie vétérinaire de l'Université privée de Berlin, 2001.
d'après le reportage:
— Tous les chevaux provenaient initialement d'un zoo, ce qui sous entend que la forme optimale du pied avait déjà été compromise chez eux;
— Le territoire limité à leur disposition — le nombre limité de plantes, des pâtures partiellement cultivées, un mouvement limité;
— Le troupeau constitué seulement de juments — ce qui laisse supposer qu'elles ne pouvaient jamais avoir le type de mouvement propre à certains jeux de chevaux sauvages.
Donc, la ligne blanche était partiellement décollée, dû à la forme du pied qu'ils ont eu au moins une partie de leur vie. Toutes les limites de leur cadre de vie les ont amené à déclencher des processus d'inflamation aiguës dans les pieds et l'incapacité qui en suivit de rapidement s'auto-guérir.
[...] Et jusqu'à un point, pas aussi évident, avec des influence moins directes, que celui qui avait été observé par Brian Hampton chez les chevaux sauvages de Kaimanawa et mentionné dans son article "Morphometric features of the feral horse foot" (caratéristiques morphométriques du pied chez le cheval sauvage):
L'homme les a mis dans de telles conditions , dans lesquelles les règles de la séléction naturelle ne peuvent plus s'appliquer, qui leur permet de se contenter de formes de pieds moins naturelles tant qu'elles ne causent pas trop d'inconfort et les rend moins sains même avec ce type de vie paisible.
Chevaux de Kaimanawa récemment rassemblés(notez encore une fois la couronne de leurs pieds!):



[...] Donc, l'un des objectifs de notre parage est de donner aux chevaux domestiques ce que la nature a produit chez le cheval sauvage — une forme optimale telle, qu'elle va assurer le confort dans le pied, ne va pas poser de problèmes de santé dans le corps. Même en faisant de notre mieux, nous ne pouvons, la plupart du temps, pas procurer les mêmes conditions de vies que celles des chevaux sauvages: la même quantité de mouvement sur différents terrains et le même type de mouvement, la même variété de plantes auxquelles ils peuvent avoir accès,
la possibilité d'accouplement au printemps,quand l'herbe est étudiée pour causer une réponse hormonale pour activer le corps en vue de la saison la plus nourissante, etc. Donc, à l'état domestique un parage correcte devient primordial pour nos chevaux. Un parage correct — c'est un parage dans le but de retirer le moindre levier qui pourrait créer des domages dans le pied et par conséquent à tout le corps. C'est pourquoi nous devons souvent raccourcir les barres, creuser la concavité et bien d'autres choses qui, semble t'il sont très bien prises en charge par la nature dans les pieds des chevaux sauvages.__________________________________
Léquipe complète d'Academia Liberti a été confronté à des pieds tels que cela:




D'après les excellents conseils de Natālija Aleksandrova et grâce aux membres d'Academia Liberti il a été possible d'aider ces chevaux.











bain de boue entre les jours de parages, et les changements évidents de posture des chevaux et ce, dès le premier parage. Resultat, des pieds correctement parés, la partie essentielle de la santé du cheval.





*** Il y eu également une partie intéressante à l'occasion de la lecture d'une partie historique du Decan d'histoire d'Academia Liberti, Ferenc Gergely Szilagyi. Le point exposé traitait des rapports entre les anciennes écoles d'équitation et les sociétés secrètes (ou le manque de rapports).
*** Ce séminaire fut un succès portant haut et fort les couleurs d'Academia Liberti et nous attendons impatiamment les prochains. Nous sommes très reconnaissants aux formidables membres d'Academia Liberti et à leur valereuse contribution au bien être des chevaux.
Extrait de présentation "Les pieds des chevaux sauvages — sont ils différents?":
Je crois qu'il y a deux facteurs principaux, qui affectent serieusement la santé des pieds des chevaux, et par là, la santé du corps dans son ensemble.
Premièrement — l'activité des hommes.
De tels exemples peuvent se trouver chez les chevaux appelés 'semi-sauvages' vivant le plus souvent en limites de zones habitées.
Par exemple,le reportage 'Fourbure chez les chevaux de Przewalski vivant en semi-reserve' de Klaus-Dieter Budras et autres, Institut d'anatomie vétérinaire de l'Université privée de Berlin, 2001.
d'après le reportage:
— Tous les chevaux provenaient initialement d'un zoo, ce qui sous entend que la forme optimale du pied avait déjà été compromise chez eux;
— Le territoire limité à leur disposition — le nombre limité de plantes, des pâtures partiellement cultivées, un mouvement limité;
— Le troupeau constitué seulement de juments — ce qui laisse supposer qu'elles ne pouvaient jamais avoir le type de mouvement propre à certains jeux de chevaux sauvages.
Donc, la ligne blanche était partiellement décollée, dû à la forme du pied qu'ils ont eu au moins une partie de leur vie. Toutes les limites de leur cadre de vie les ont amené à déclencher des processus d'inflamation aiguës dans les pieds et l'incapacité qui en suivit de rapidement s'auto-guérir.
"La séléection naturelle doit jouer en partie dans les différences dans la santé du pied et la morphologie observée parmi les populations de chevaux sauvages. Alors que les chevaux de Kaimanawa ont une existance relativement protégée exempte de prédateurs et avec peu de contraintes en ressources en nourriture et en eau, les chevaux sauvages du Nord du Queensland doivent endurer les attaques des dingos et des crocodiles, les opérations de sélections menées par l'homme, et les fréquentes sécheresses périodiques les tuant régulièrement. Une plus grande variation par rapport au pied idéal sera donc mieux tolérée dans l'environnement moins dangereux des environs de Kaimanawa mais pas dans les conditions les plus extrêmes où la survie est la priorité."
L'homme les a mis dans de telles conditions , dans lesquelles les règles de la séléction naturelle ne peuvent plus s'appliquer, qui leur permet de se contenter de formes de pieds moins naturelles tant qu'elles ne causent pas trop d'inconfort et les rend moins sains même avec ce type de vie paisible.
Chevaux de Kaimanawa récemment rassemblés(notez encore une fois la couronne de leurs pieds!):
la possibilité d'accouplement au printemps,quand l'herbe est étudiée pour causer une réponse hormonale pour activer le corps en vue de la saison la plus nourissante, etc. Donc, à l'état domestique un parage correcte devient primordial pour nos chevaux. Un parage correct — c'est un parage dans le but de retirer le moindre levier qui pourrait créer des domages dans le pied et par conséquent à tout le corps. C'est pourquoi nous devons souvent raccourcir les barres, creuser la concavité et bien d'autres choses qui, semble t'il sont très bien prises en charge par la nature dans les pieds des chevaux sauvages.
Léquipe complète d'Academia Liberti a été confronté à des pieds tels que cela:
D'après les excellents conseils de Natālija Aleksandrova et grâce aux membres d'Academia Liberti il a été possible d'aider ces chevaux.
bain de boue entre les jours de parages, et les changements évidents de posture des chevaux et ce, dès le premier parage. Resultat, des pieds correctement parés, la partie essentielle de la santé du cheval.
Wednesday, May 13, 2009
Histoire d'un jeune cheval de course
par Kamila Olbromska
C'est arrivé seulement l'autre jour et ça restera gravé pendant longtemps dans ma mémoire. C'est seulement l'un des nombreux exemples, dans l'industrie dirigée par l'argent et le profit, et l'utilisation sans coeur d'un innocent, à qui, si l'on donnait une seule chance, donnerait tout pour assurer notre joie.
On trouve beaucoup de choses sur internet et à la télévision et je sais qu'à certains moments nous nous retrouvons face à des personnes déclarant qu'il s'agit de simple spéculation et de propagande. Je suis ici pour vous assurer que ce n'est pas le cas et pour parler de mon expérience personnelle.
L'amie de cette histoire m'a été proche pendant des années. Son père entraînait des chevaux de courses et elle avait réalisé son rêve d'élever et d'entraîner l'un des vainqueurs de la Melbourne Cup, donc sa décision de quitter l'entreprise n'a pas été prise à la légère. Lorsque j'étais étudiante infirmière et alors que mon amie débutait en tant qu'entraîneur, j'ai travaillé pour elle pendant quelques années. J'étais blasée en pensant que tous les chevaux présents sur la piste étaient traités comme les siens, donc rien ne m'avait préparée à ce que j'ai vu de mes propres yeux ce matin d'automne. Utiliser les chevaux pour nos propres gains est toujours un abus et beaucoup d'entre nous ont abusé par ignorance mais ont changé grâce à l'acquisition de connaissances justes. Cette histoire est un des cas non isolés de cruauté délibérée. La cruauté derrière l'image glamour des courses est très réelle et malheureusement, légale. Faisons-en quelque chose du passé.
J'ai une amie qui a entammé la dispersion de son troupeau de purs sangs inscrits au Stud-book dans la Hunter Valley. Elle a perdu ses illusions en tant qu'entraîneur de l'industrie des courses et se sépare petit à petit de ce qu'elle a construit. La propriété avait été vendue en leasing à un riche propriétaire depuis deux ans et comme je l'aidais à terminer à boucler ses affaires, un camion de chevaux arriva. Depuis les deux derniers mois je lui avais dit beaucoup de ce que j'avais appris sur les mors, les fers et ce que les courses provoquent chez un cheval. Malgré le passé familial, très ancré dans l'industrie des courses, elle a toujours pris en compte ce que je disais. Peut-être que j'ai eu un peu d'influence sur sa décision d'arrêter l'entraînement. Je n'en suis pas sûre mais je me plais à le penser.
Ceux qui ont acheté cette écurie avaient déjà près de 40 chevaux là-bas. Douze de plus dans le camion, certains venant juste d'être achetés. Je les ai regardés être déchargés et pointés sur une liste, pas de noms, seule identification: la race, le sexe et un numéro. Ils avaient dépensé 50 millions de $ dans l'achat de chevaux l'année précédente. De pauvres bébés terrifiés, les mors en bouche descendus en main par un homme. J'avais vu les chevaux de courses de la famille de mon ex-mari et ceux qui avaient appartenu à cette amie dans le passé, mais jamais sous ce jour. Voir cela sur un écran d'ordinateur ou à la télévision est tellement différent de la réalité.
J'ai posé le carton que je transportais dans notre camion et observais le conducteur du camion hurler après un poulain dans le camion à chevaux, il sorti alors et dit à l'homme cité auparavant que ce cheval venait d'être acheté pour seulement 2 millions de $ et que c'était un vrai bâtard. Il retourna alors dans le camion et hurla encore plus, s'en suivirent des coups dans le camion et je le vis faire secouer une longe et l'entendit l'accrocher à ce pauvre poulain. Il le traîna dehors, les yeux sauvages et effrayés, traîné par un mors et se faisant traîter de tous les noms d'être si effrayé. Ensuite, alors qu'ils étaient tout deux descendus du pont, l'homme tenant le cheval donna quelques coups secs sur la longe, lui tirant sur la bouche. Le poulain se cabra, frappant avec ses antérieurs, tout cela entraînant encore plus de coups et de noms d'oiseaux. Le nouveau propriétaire de l'écurie riait alors que l'homme frappait le pauvre bébé tout au long du chemin menant à l'enclos des étalons. J'ai demandé à mon amie comment elle pouvait regarder cela quotidiennement, elle m'a répondu que c'était la raison pour laquelle elle partait, elle ne le pouvait plus.

Après que tout le monde soit parti, que notre camion soit chargé,et avant de partir à notre tour je suis allée voir ce poulain. Il restait dans le coin de son enclos, me regardant de façon suspecte. Si jeune et déjà si effrayé. La curiosité a été la plus forte au final et il est venu me dire bonjour. Jeune coeur si tendre. Mon coeur est allé vers lui. Un jour ils allaient détruire la moindre once d'esprit en lui, puisque son prix avait déjà été fixé et qu'il feraient tout pour en tirer au moins l'équivalent. Je me demande si au fond de lui il connaissait son destin. J'espérais qu'en restant là, jouant avec mon pullover et mes cheveux, il aurait un moment de paix, loin de la réalité de ce monde.
Et maintenant je suis assise chez moi, pensant toujours à lui, me demandant à quel point il a pu être maltraité après que je l'ai quitté, à quel point il allait souffrir et être cassé ici et là au cours de sa carrière de cheval de course, puis de père, et ensuite? Une partie de moi aurait aimé ne jamais être allé aider mon amie à terminer son déménagement. Ne jamais avoir posé mes yeux sur ce poulain, qu'il ne m'ait jamais regardé dans les yeux tout en approchant dans l'enclos, pour que je puisse le sortir de mon esprit. Mais une autre partie de moi lui est très reconnaissante, d'avoir mis un visage sur l'énorme échelle des opérations et à quel point elles sont froidement effectuées. Je suis sûre que je le verrai courrir de temps en temps sur l'écran du pub du coin, que j'entendrai mentionner son nom, que j'entendrai parler de sa personnalité et je me rapellerai toujours comment il essaya si fort de se battre contre l'injustice du traîtement qu'il recevait, et alors la gentillesse dans ses yeux lorsqu'il fut approché par quelqu'un qui connaissait sa douleur. Je me demande juste, qui donne à ces hommes le droit de penser qu'ils peuvent agir ainsi envers un autre être. L'argent est vraiment la racine de tous les maux.

C'est arrivé seulement l'autre jour et ça restera gravé pendant longtemps dans ma mémoire. C'est seulement l'un des nombreux exemples, dans l'industrie dirigée par l'argent et le profit, et l'utilisation sans coeur d'un innocent, à qui, si l'on donnait une seule chance, donnerait tout pour assurer notre joie.
On trouve beaucoup de choses sur internet et à la télévision et je sais qu'à certains moments nous nous retrouvons face à des personnes déclarant qu'il s'agit de simple spéculation et de propagande. Je suis ici pour vous assurer que ce n'est pas le cas et pour parler de mon expérience personnelle.
L'amie de cette histoire m'a été proche pendant des années. Son père entraînait des chevaux de courses et elle avait réalisé son rêve d'élever et d'entraîner l'un des vainqueurs de la Melbourne Cup, donc sa décision de quitter l'entreprise n'a pas été prise à la légère. Lorsque j'étais étudiante infirmière et alors que mon amie débutait en tant qu'entraîneur, j'ai travaillé pour elle pendant quelques années. J'étais blasée en pensant que tous les chevaux présents sur la piste étaient traités comme les siens, donc rien ne m'avait préparée à ce que j'ai vu de mes propres yeux ce matin d'automne. Utiliser les chevaux pour nos propres gains est toujours un abus et beaucoup d'entre nous ont abusé par ignorance mais ont changé grâce à l'acquisition de connaissances justes. Cette histoire est un des cas non isolés de cruauté délibérée. La cruauté derrière l'image glamour des courses est très réelle et malheureusement, légale. Faisons-en quelque chose du passé.
J'ai une amie qui a entammé la dispersion de son troupeau de purs sangs inscrits au Stud-book dans la Hunter Valley. Elle a perdu ses illusions en tant qu'entraîneur de l'industrie des courses et se sépare petit à petit de ce qu'elle a construit. La propriété avait été vendue en leasing à un riche propriétaire depuis deux ans et comme je l'aidais à terminer à boucler ses affaires, un camion de chevaux arriva. Depuis les deux derniers mois je lui avais dit beaucoup de ce que j'avais appris sur les mors, les fers et ce que les courses provoquent chez un cheval. Malgré le passé familial, très ancré dans l'industrie des courses, elle a toujours pris en compte ce que je disais. Peut-être que j'ai eu un peu d'influence sur sa décision d'arrêter l'entraînement. Je n'en suis pas sûre mais je me plais à le penser.
Ceux qui ont acheté cette écurie avaient déjà près de 40 chevaux là-bas. Douze de plus dans le camion, certains venant juste d'être achetés. Je les ai regardés être déchargés et pointés sur une liste, pas de noms, seule identification: la race, le sexe et un numéro. Ils avaient dépensé 50 millions de $ dans l'achat de chevaux l'année précédente. De pauvres bébés terrifiés, les mors en bouche descendus en main par un homme. J'avais vu les chevaux de courses de la famille de mon ex-mari et ceux qui avaient appartenu à cette amie dans le passé, mais jamais sous ce jour. Voir cela sur un écran d'ordinateur ou à la télévision est tellement différent de la réalité.
J'ai posé le carton que je transportais dans notre camion et observais le conducteur du camion hurler après un poulain dans le camion à chevaux, il sorti alors et dit à l'homme cité auparavant que ce cheval venait d'être acheté pour seulement 2 millions de $ et que c'était un vrai bâtard. Il retourna alors dans le camion et hurla encore plus, s'en suivirent des coups dans le camion et je le vis faire secouer une longe et l'entendit l'accrocher à ce pauvre poulain. Il le traîna dehors, les yeux sauvages et effrayés, traîné par un mors et se faisant traîter de tous les noms d'être si effrayé. Ensuite, alors qu'ils étaient tout deux descendus du pont, l'homme tenant le cheval donna quelques coups secs sur la longe, lui tirant sur la bouche. Le poulain se cabra, frappant avec ses antérieurs, tout cela entraînant encore plus de coups et de noms d'oiseaux. Le nouveau propriétaire de l'écurie riait alors que l'homme frappait le pauvre bébé tout au long du chemin menant à l'enclos des étalons. J'ai demandé à mon amie comment elle pouvait regarder cela quotidiennement, elle m'a répondu que c'était la raison pour laquelle elle partait, elle ne le pouvait plus.

Après que tout le monde soit parti, que notre camion soit chargé,et avant de partir à notre tour je suis allée voir ce poulain. Il restait dans le coin de son enclos, me regardant de façon suspecte. Si jeune et déjà si effrayé. La curiosité a été la plus forte au final et il est venu me dire bonjour. Jeune coeur si tendre. Mon coeur est allé vers lui. Un jour ils allaient détruire la moindre once d'esprit en lui, puisque son prix avait déjà été fixé et qu'il feraient tout pour en tirer au moins l'équivalent. Je me demande si au fond de lui il connaissait son destin. J'espérais qu'en restant là, jouant avec mon pullover et mes cheveux, il aurait un moment de paix, loin de la réalité de ce monde.
Et maintenant je suis assise chez moi, pensant toujours à lui, me demandant à quel point il a pu être maltraité après que je l'ai quitté, à quel point il allait souffrir et être cassé ici et là au cours de sa carrière de cheval de course, puis de père, et ensuite? Une partie de moi aurait aimé ne jamais être allé aider mon amie à terminer son déménagement. Ne jamais avoir posé mes yeux sur ce poulain, qu'il ne m'ait jamais regardé dans les yeux tout en approchant dans l'enclos, pour que je puisse le sortir de mon esprit. Mais une autre partie de moi lui est très reconnaissante, d'avoir mis un visage sur l'énorme échelle des opérations et à quel point elles sont froidement effectuées. Je suis sûre que je le verrai courrir de temps en temps sur l'écran du pub du coin, que j'entendrai mentionner son nom, que j'entendrai parler de sa personnalité et je me rapellerai toujours comment il essaya si fort de se battre contre l'injustice du traîtement qu'il recevait, et alors la gentillesse dans ses yeux lorsqu'il fut approché par quelqu'un qui connaissait sa douleur. Je me demande juste, qui donne à ces hommes le droit de penser qu'ils peuvent agir ainsi envers un autre être. L'argent est vraiment la racine de tous les maux.

Monday, May 4, 2009
Tout le monde au parc par le Dr Garry Holter, 2ème Partie
A cet instant (et je travaille sur ce que j'ai vu à tant d'occasions, à tant d'endroits et dans de nombreux centres équestres) nombre d'entre vous suivent le programme habituel de fertilisation, d'éradication de mauvaises herbes, de fauchage et d'aplatissage et dieu sait encore quoi pour tenter d'atteindre le nirvana du pâturage. En réalité vous êtes probablement en train de faire tout le contraire de ce que vous souhaitez.
Toutes ces façons de faire empêchent l'établissement du type de pâturage dont vos animaux ont besoin. Vous faites disparaître de si nombreuses plantes bénéfiques de vos parcs, que vous allez devoir nutritionnellement remplacer avec des nutriments que vos amis équins n'auront pas forcément la possibilité de digérer. Oh cela doit vous coûter une fortune puisque vous devez payer de chaque côté pour tout cela. Plus grave encore c'est un système déséquilibré; vous devez tenter (vraiment difficilement) de conserver l'équilibre par des moyens artificiels alors que le système est pour le moins fragile et c'est un euphémisme.
Evidemment si le parc est déséquilibré il va de soi que le cheval, ou n'importe quel herbivore y séjournant, le sera également. Après tout il ingère une très faible diversité de plantes et c'est à votre charge de compléter ce qui manque et même ainsi il est probable qu'il en manque encore. Cette tentative pour combler les carences se termine souvent par deux quantités importantes dans une gamelle d’aliments concentrés ce qui n’est bon ni pour les intestins du cheval, ni pour sa santé ni finalement pour n’importe quel herbivore ainsi nourri. Les chevaux mangent par petite quantités et non par gros repas comme les chiens ou les chats, et leur donner à manger dans une gamelle ne va vraiment pas les aider.
Alors qu'est-ce qui est nécessaire, pouvez vous réellement fournir à votre cheval une nourriture énergétiquement équilibrée, pauvre en sucres, riche en fibres tout en le laissant au parc ? Oui, vous le pouvez et en travaillant avec Mère nature et non contre elle cela ne vous coûtera pas plus cher qu'en ce moment ou vous produisez un déséquilibre.
Plus il y a d'espèces présentes sur la pâture (c'est à dire les espèces non toxiques) meilleure va être l'équilibre de celle-ci. Cela va être bien plus stable et sera à même de bien mieux supporter un pâturage important. Tout cela est en place depuis des millénaires et en laissant simplement faire la nature je devine que de nombreuses pathologies n'existeraient pas chez nos herbivores domestiques.
Le mélange de plantes fournit tant d'éléments différents nécessaires à la santé des herbivores et en différentes quantités que prise dans leur totalité la quantité de vitamine A, par exemple n'est ni trop importante ni trop faible. Vous n'avez rien à faire, vous noterez que vous n'avez pas à eu à fournir de complément ou de quelconque produit artificiel pour les besoins de l'animal ou de ce que vous supposez être ses besoins.
Presque chaque fois que je rends visite à un client, je fais un tour dans la réserve de nourriture et je note les différents types d'emballages de ceci ou de cela. Parfois j'ai même des clients qui me demandent si c'est vraiment nécessaire, je vais alors simplement faire un tour dehors, regarde l'aspect des yeux et du poil du cheval et demande qu'en pensez-vous ? Les chevaux nourris de manière naturelle avec beaucoup de légumes et une pâture très variée vont avoir un poil brillant et un l'œil vif, ne me croyez pas sur parole regardez les photos soit des Mustangs soit des Brumbies, ils ne sont pas nourris avec des compléments, alors qu'ils ont à affronter de bien plus grands dangers que votre cheval. Il y en a plein sur terre, solides et vigoureux pouvant rivaliser avec n'importe quel chevaux sur-vitaminés, trop gavés de sucres, sur-minéralisés que nous pouvons avoirsdans nos écuries.
Je ne ne vais pas me battre pour vous expliquer que les chevaux doivent se déplacer autant que possible et de préférence de jour comme de nuit parce que j'espère que maintenant vous aurez compris que c'est ce que je pratique de toute façon. De nombreux propriétaires vont soutenir que l'argent qu'ils ont placé dans l'animal dépasse de loin ses besoin de cheval! Et si cela signifie que les chevaux sont enfermés pendant 24 heures par jour alors ainsi soit-il. Pour moi c'est la raison de beaucoup de détresse et de misère dans ce que devrait être un animal merveilleux et heureux.
Tout ce que je suis en train de dire est cela: les chevaux et finalement tous les herbivores sont fait pour manger des végétaux de tous types, ils ont besoin de pouvoir bouger, brouter, avoir des contacts sociaux et de faire tout ce qu'ils sont sensés faire. C'est notre point de vue qui rend cela impossible pour de nombreux d'entre eux et le résultat d'immobilisation en box de près de 24 heures peut être observé chez les animaux qui tiquent à l'ours, à l'air et ont d'autres comportements répétitifs et monotones.
Nous plaignons tous les ours et autres animaux de zoo se comportant différemment en captivité qu'à l'état naturel du fait de leur environnement, alors qu'il est si acceptable que le propriétaire d'un cheval agisse de manière aussi restrictive.
Je dis toujours aux gens: si vous ne laisser pas votre cheval libre autant que possible vous le confinez dans un espace aussi petit que si vous vous trouviez dans vos toilettes. Pensez seulement à cela l'espace d'un instant vous devriez manger, dormir et avoir l'exercice nécessaire dans une si petite pièce. Je pense que vous aussi auriez certains troubles du comportement, et certains bourreaux de part le monde utilisent des techniques très similaires pour obtenir ce qu'ils veulent de leur victimes. Est-ce acceptable?
Tous les herbivores doivent pouvoir être en mesure de manger des végétaux naturels, ils sont fait pour cela, doivent y être autorisés et en leur permettant cela vous aurez des animaux plus équilibrés et heureux.
Si vous ne courrez pas ou ne faites pas de compétition au plus haut niveau votre cheval n'a pas réellement besoin et ne veux pas forcément tous les suppléments en sucres que nous leur donnons à eux et aux autres animaux. Soyez honnêtes avec vous-mêmes si vous ne montez qu'une à deux fois par semaine arrêtez de nourrir votre cheval comme s'il sortait en compétition semaines après semaine à haut niveau. Votre animal obtiendra tout ce dont il a besoin en broutant, après tout un Brumby ou un Mustang obtient tout ce dont il a besoin en broutant et est encore capable de courir, sauter et échapper aux prédateurs; à coup sur votre cheval peut faire la même chose!
Enfin j'aimerai parler de quelque chose que j'entends souvent et que je trouve toujours ennuyeux puisque comme toujours, nous, humains, allons essayer de changer quelque chose que nous devrions seulement accepter.
Etant donné que les chevaux comme tous les autres animaux et les plantes sur cette planète sont dépendants de leur génétique, ce qui veut dire qu'ils sont ce qu'ils sont du fait de leurs gènes. Pourquoi voulons nous changer quoique ce soit sur terre sur quoi nous n'avons fondamentalement aucune prise et que nous ne réussissons finalement pas, à moins d'introduire un nouvel ADN dans chacune de toutes les cellules de l'animal concerné.
S'il vous plaît, s'il vous plaît laisser votre cheval être qui il est ou elle est, si la Mère nature dans ses gènes l'a voulue trop fin ou en surpoids alors laisser cela ainsi. Après tout, tous les êtres humains ont des formes et des tailles différentes et il en est de même pour nos amis équins. S'il/ elle est en forme, peut courir, sauter et vous laisser les monter qu'importe s'ils n'ont pas le poids ou la forme que les juges ou n'importe qui d'autre pensent qu'ils doivent avoir.
Garry Holter de Demeter Grassland Management est disponible pour des consultations la plupart de l'année et put être contacté au 01273 515474 ou par Email à l'adresse suivante dgmholter@btinternet.com.
L'article ci-dessus est composé d'extraits de son livre disponible auprès de l'auteur sous forme de CD. Vous êtes invités à contacter l'auteur pour la disponibilité et les prix.
[Academia Liberti ne soutient pas et ne fait pas la promotion du sport équestre, toutefois nous réalisons que nombreux de nos lecteurs peuvent y participer et notre but est d'aider les propriétaires à accéder à une meilleure compréhension des besoins de leurs chevaux]
Toutes ces façons de faire empêchent l'établissement du type de pâturage dont vos animaux ont besoin. Vous faites disparaître de si nombreuses plantes bénéfiques de vos parcs, que vous allez devoir nutritionnellement remplacer avec des nutriments que vos amis équins n'auront pas forcément la possibilité de digérer. Oh cela doit vous coûter une fortune puisque vous devez payer de chaque côté pour tout cela. Plus grave encore c'est un système déséquilibré; vous devez tenter (vraiment difficilement) de conserver l'équilibre par des moyens artificiels alors que le système est pour le moins fragile et c'est un euphémisme.
Evidemment si le parc est déséquilibré il va de soi que le cheval, ou n'importe quel herbivore y séjournant, le sera également. Après tout il ingère une très faible diversité de plantes et c'est à votre charge de compléter ce qui manque et même ainsi il est probable qu'il en manque encore. Cette tentative pour combler les carences se termine souvent par deux quantités importantes dans une gamelle d’aliments concentrés ce qui n’est bon ni pour les intestins du cheval, ni pour sa santé ni finalement pour n’importe quel herbivore ainsi nourri. Les chevaux mangent par petite quantités et non par gros repas comme les chiens ou les chats, et leur donner à manger dans une gamelle ne va vraiment pas les aider.
Alors qu'est-ce qui est nécessaire, pouvez vous réellement fournir à votre cheval une nourriture énergétiquement équilibrée, pauvre en sucres, riche en fibres tout en le laissant au parc ? Oui, vous le pouvez et en travaillant avec Mère nature et non contre elle cela ne vous coûtera pas plus cher qu'en ce moment ou vous produisez un déséquilibre.
Plus il y a d'espèces présentes sur la pâture (c'est à dire les espèces non toxiques) meilleure va être l'équilibre de celle-ci. Cela va être bien plus stable et sera à même de bien mieux supporter un pâturage important. Tout cela est en place depuis des millénaires et en laissant simplement faire la nature je devine que de nombreuses pathologies n'existeraient pas chez nos herbivores domestiques.
Le mélange de plantes fournit tant d'éléments différents nécessaires à la santé des herbivores et en différentes quantités que prise dans leur totalité la quantité de vitamine A, par exemple n'est ni trop importante ni trop faible. Vous n'avez rien à faire, vous noterez que vous n'avez pas à eu à fournir de complément ou de quelconque produit artificiel pour les besoins de l'animal ou de ce que vous supposez être ses besoins.
Presque chaque fois que je rends visite à un client, je fais un tour dans la réserve de nourriture et je note les différents types d'emballages de ceci ou de cela. Parfois j'ai même des clients qui me demandent si c'est vraiment nécessaire, je vais alors simplement faire un tour dehors, regarde l'aspect des yeux et du poil du cheval et demande qu'en pensez-vous ? Les chevaux nourris de manière naturelle avec beaucoup de légumes et une pâture très variée vont avoir un poil brillant et un l'œil vif, ne me croyez pas sur parole regardez les photos soit des Mustangs soit des Brumbies, ils ne sont pas nourris avec des compléments, alors qu'ils ont à affronter de bien plus grands dangers que votre cheval. Il y en a plein sur terre, solides et vigoureux pouvant rivaliser avec n'importe quel chevaux sur-vitaminés, trop gavés de sucres, sur-minéralisés que nous pouvons avoirsdans nos écuries.
Je ne ne vais pas me battre pour vous expliquer que les chevaux doivent se déplacer autant que possible et de préférence de jour comme de nuit parce que j'espère que maintenant vous aurez compris que c'est ce que je pratique de toute façon. De nombreux propriétaires vont soutenir que l'argent qu'ils ont placé dans l'animal dépasse de loin ses besoin de cheval! Et si cela signifie que les chevaux sont enfermés pendant 24 heures par jour alors ainsi soit-il. Pour moi c'est la raison de beaucoup de détresse et de misère dans ce que devrait être un animal merveilleux et heureux.
Tout ce que je suis en train de dire est cela: les chevaux et finalement tous les herbivores sont fait pour manger des végétaux de tous types, ils ont besoin de pouvoir bouger, brouter, avoir des contacts sociaux et de faire tout ce qu'ils sont sensés faire. C'est notre point de vue qui rend cela impossible pour de nombreux d'entre eux et le résultat d'immobilisation en box de près de 24 heures peut être observé chez les animaux qui tiquent à l'ours, à l'air et ont d'autres comportements répétitifs et monotones.
Nous plaignons tous les ours et autres animaux de zoo se comportant différemment en captivité qu'à l'état naturel du fait de leur environnement, alors qu'il est si acceptable que le propriétaire d'un cheval agisse de manière aussi restrictive.
Je dis toujours aux gens: si vous ne laisser pas votre cheval libre autant que possible vous le confinez dans un espace aussi petit que si vous vous trouviez dans vos toilettes. Pensez seulement à cela l'espace d'un instant vous devriez manger, dormir et avoir l'exercice nécessaire dans une si petite pièce. Je pense que vous aussi auriez certains troubles du comportement, et certains bourreaux de part le monde utilisent des techniques très similaires pour obtenir ce qu'ils veulent de leur victimes. Est-ce acceptable?
Tous les herbivores doivent pouvoir être en mesure de manger des végétaux naturels, ils sont fait pour cela, doivent y être autorisés et en leur permettant cela vous aurez des animaux plus équilibrés et heureux.
Si vous ne courrez pas ou ne faites pas de compétition au plus haut niveau votre cheval n'a pas réellement besoin et ne veux pas forcément tous les suppléments en sucres que nous leur donnons à eux et aux autres animaux. Soyez honnêtes avec vous-mêmes si vous ne montez qu'une à deux fois par semaine arrêtez de nourrir votre cheval comme s'il sortait en compétition semaines après semaine à haut niveau. Votre animal obtiendra tout ce dont il a besoin en broutant, après tout un Brumby ou un Mustang obtient tout ce dont il a besoin en broutant et est encore capable de courir, sauter et échapper aux prédateurs; à coup sur votre cheval peut faire la même chose!
Enfin j'aimerai parler de quelque chose que j'entends souvent et que je trouve toujours ennuyeux puisque comme toujours, nous, humains, allons essayer de changer quelque chose que nous devrions seulement accepter.
Etant donné que les chevaux comme tous les autres animaux et les plantes sur cette planète sont dépendants de leur génétique, ce qui veut dire qu'ils sont ce qu'ils sont du fait de leurs gènes. Pourquoi voulons nous changer quoique ce soit sur terre sur quoi nous n'avons fondamentalement aucune prise et que nous ne réussissons finalement pas, à moins d'introduire un nouvel ADN dans chacune de toutes les cellules de l'animal concerné.
S'il vous plaît, s'il vous plaît laisser votre cheval être qui il est ou elle est, si la Mère nature dans ses gènes l'a voulue trop fin ou en surpoids alors laisser cela ainsi. Après tout, tous les êtres humains ont des formes et des tailles différentes et il en est de même pour nos amis équins. S'il/ elle est en forme, peut courir, sauter et vous laisser les monter qu'importe s'ils n'ont pas le poids ou la forme que les juges ou n'importe qui d'autre pensent qu'ils doivent avoir.
Garry Holter de Demeter Grassland Management est disponible pour des consultations la plupart de l'année et put être contacté au 01273 515474 ou par Email à l'adresse suivante dgmholter@btinternet.com.
L'article ci-dessus est composé d'extraits de son livre disponible auprès de l'auteur sous forme de CD. Vous êtes invités à contacter l'auteur pour la disponibilité et les prix.
[Academia Liberti ne soutient pas et ne fait pas la promotion du sport équestre, toutefois nous réalisons que nombreux de nos lecteurs peuvent y participer et notre but est d'aider les propriétaires à accéder à une meilleure compréhension des besoins de leurs chevaux]
Monday, April 27, 2009
Tout le monde au parc par le Dr Garry Holter, 1ère Partie
Un grand nombre de propriétaires de chevaux semblent tout simplement avoir oublié comment nourrir et de quoi a vraiment besoin un cheval aujourd'hui. La plupart suppose (à tort) que les chevaux et les poneys mangent de l'herbe un point c'est tout et comme nous devons le constater c'est une théorie dangereuse sur de nombreux points. Même les zèbres, les gnous et les autres herbivores africains se nourrisent de plus que d'herbe; mais pensez seulement à cela, si vous ne leur procurez que de l'herbe que vont ils manger d'autre?
En septembre 2005 le Daily Telegraph a publié un court article sur des zèbres d'un zoo souffrant de plusieurs problèmes de santé du fait d'être nourri d'herbes de cultures européenne riche en sucres au lieu de la végétation riche en fibre (veuillez noter qu'il ne s'agit pas que d'herbe) d'afrique. Lorsqu'on leur laisse le choix entre le produit européen agréable et le produit africain de fibres grossières ils choisissent le produit dur!!!! Et votre cheval ferait de même tout en étant capable de de continuer à concourrir au même niveau si c'est ce que vous souhaitez.
De nombreuses personnes croient également que la végétation des parcs doit être de haute valeur nutritive, traitée si besoin et sans mauvaises herbes. En agissant ainsi vous croyez que les animaux ont ce dont ils ont besoin et vous vous asseyez satisfait devant l'incendie qui se propage croyant faire ce qui est bien pour vos animaux. Désolé mais un régime uniquement à base d'herbe n'est tout simplement pas sain même si vous complémentez avec des poudres variées ou encore avec “aliments plus primaires”.
Si je vous donne une crème glacée donnée tous les jours sans vous laisser le choix, vous allez manger de la crème glacée et au final votre santé va en patir, la même chose peut être appliquée à vos animaux en substituant simplement la crème glacée par de l'herbe. En réalité les herbivores doivent se nourrir de bien plus que d'herbe, ou plutôt, avoir la possibilité de choisir ce qu'ils veulent manger parmi une grande variété de végétation.
Les chevaux de sport, comme tous les athlètes ont besoin de nourriture énergétique MAIS ont également besoin d'un régime alimentaire sain ce qui ne provient pas d'un pot de nourriture industrielle (granulés ou floconnées). Demandez à un champion olympique (quelque soit la discipline) si en mangeant des hamburgers ou des aliments sans valeur nutritive ils seraient quand même devenus champions et ils ne pourront s'empêcher d'éclater de rire.
Vos parcs doivent et peuvent produire tout ce qui est contenu dans ces sacs et seaux d'aliments industriels et sous la forme que mère nature a conçue exprès pour que votre animal le mange. Il a fallu plusieurs millions d'années pour que le cheval évolue pour manger et digérer la végétation. De tels animaux ne sont pas vraiment capables ou étudiés pour digérer des granulés industriels et bien qu'ayant tous les nutriments supposés nécessaires ils peuvent également causer des problèmes dans le système gastrique de l'animal, entraînant ce que nous savons. Voyez les ulcères gastriques des pur sangs de course par exemple. A l'image de nombreuses choses que nous faisons à l'ère moderne, nourrir de cette manière n'est fait que pour NOUS être pratique ou par croyance érronée, ce qui n'est pas gentil pour nos animaux quelque soit le niveau ou cela se produit.
Cette nourriture peut également être trop chargée en sel et/ou aditionnée avec les mauvais sucres (elles agissent comme un conservateur) ce qui en terme humain est appelé un ni-ni. La même chose est vraie pour votre animal et des signes commes la résistance à l'insuline, l'hypertyension, etc, font tout autant partie de la santé de l'animal que de celle de l'homme. Cela explique aussi pourquoi votre animal ne va pas manger de l'herbe et de la végétation longue et filandreuse, Ce n'est pas bon au goût (mais c'est très sain)donc en leur donnant de l'herbe bonne au goût vous encouragez l'animal à être difficile, et le soi-disant besoin pour les bonnes pâtures d'avoir de l'herbe courte. L'herbe courte est très apétissante.
Mère nature au cours de l'évolution a créé un sytème d'interractions et d'équilibres dans tout l'écosystème, telles que les prairies, qui ont produit au final un mélange équilibré en énergie pour les espèces qui y vivent. (Ce commentaire sonne comme si tout le processus était déterminé mais en fait il a évolué et va changer avec le temps). Le flux énergétique diminue au fur et à mesure que les différents organismes de la chaîne alimentaire prennent leur part de celui-ci.
Votre cheval est plutôt bas dans la chaîne alimentaire mais doit extraire son énergie d'une source difficile, les plantes, c'est pour cela qu'ils sont si gros. Nous, dans notre infinie sagesse (souvent encouragés par des bandeaux publicitaires ou la crainte d'une erreur déclenchant un cataclysme ou parce que le champion du monde de l'année toutes disciplines confondue est nourri avec), considérons cette source d'energie comme non adaptée ou manquant de qualité voire même d'énergie (!) pour autant de raisons qu'il y a de brins d'herbes dans un paddock. Si tel n'est pas le cas pourquoi allons nous chez le premier marchand d'aliments pour y acheter ce qui se trouve en rayon tout cela pour le voir réapparaitre dans les crottins de nos animaux?
Maintenant je vais dire quelque chose qui va faire des gorges chaudes, particulièrement chez ceux qui persistent à utiliser des pesticides, des fertilisants et des herbicides sur leurs parcs pensant ainsi fournir une bonne alimentation. Une monoculture d'herbe et tout précisément nos mélanges modernes même s'ils sont équilibrés avec des compléments, est, je crois, dangereux. Grands dieux vous entend-je dire, mais c'est vrai.
Au printemps et au début de l'automne ces herbes, à cause de l'intervention de l'homme, (sélection d'espèces et croisement génétiques) produisent une grande quantité de sucres (fructose), et ce sont ces sucres qui sont à l'origine du nombre croissant de fourbures chez les chevaux depuis la deuxième guerre mondiale. Les mécanismes précis de comment cela se produit sont complexes et font encore l'objet de recherches mais il y a de nombreuses preuves que les sucres et la flore intestinale interragissent créant d'autres toxines qui au passage favorisent la destruction du chorion lamellaire du pied du cheval en reduisant l'afflux sanguin dans les tissus de cette partie du “pied”.
Oh! Je ne suispas en train de dire que TOUTES les causes de fourbures sont dues à un tel taux de sucres ou quelque chose de ce type; les chevaux peuvent souffrir de fourbure toxique ou de fourbure liée à une blessure. Ecoutez votre vétérinaire, il/elle aura une assez bonne idée du type de fourbure auquel votre cheval est sujet. A propos, les chevaux sauvages n'en souffrent pas, ce qui en seraient victimes seraient prélevés de la population par les prédateurs, Mère nature n'est elle pas merveilleuse?
A l'époque ou j'écrivais cela le sujet de la taille de l'herbe fut soulevé par une cliente. Elle était catégorique, ses chevaux broutaient de l'herbe dont la taille ne devait jamais dépasser 3 pouces ou 75mm (elle était fauchée si elle dépassait cette taille). L'herbe était traitée et était très verte. Toutefois le cheval préférait manger l'herbe haute de l'autre côté de la clôture et semblait prêt à détruire la clôture pour aller là où il voulait manger. Lorsque j'ai souligné ce point, la cliente précisa qu'elle avait donné des instruction pour qu'une clôture électrique soit installée autour du parc pour les empêcher de manger “ces mauvaises herbes”. L'arrivée du vétérinaire(un de ses poneys faisait de la fourbure!) l'a distraite pour un court instant mais bientôt cela devait conduire à une discussion intéressante entre la cliente, le vétérinaire et moi. Au lieu de tomber d'accord avec la cliente (ce qui la chagrina), le vétérinaire (d'une voix douce et plus grave que normale sans doute pour souligner ce point), commença à m'approuver disant “l'herbe fauchée de cette pâture n'est pas d'une grande aide à Domino, et vous devriez écouter cet homme qui vous aide”. Après avoir réglé au vétérinaire une facture de plus de £50 (non quand même pas) je lui ai parlé et la cliente m'a écouté un peu plus attentivement (suite à l'appui du vétérinaire). Je lui ai expliqué que les herbivores sauvages ne mangent pas de l'herbe fauchée et traitée et que c'est seulement notre sens des choses qui nous fait dire que les chevaux ne mangent pas la bonne végétation. Laissons les plantes de nos prés pousser, être désordonnées et irrégulières cela ne fera aucun mal et sera toujours mieux pour nos animaux que de l'herbe courte.
Les chevaux ont besoin d'un groupe de plantes plus diverses que ce à quoi ils ont réellement accès pour leur fournir leur besoins nutritionnels. Si nous disions la vérité tous les herbivores procèdent ainsi, mais il est très difficile d'expliquer à un éleveur que ses animaux se porteraient mieux sur un terrain aux cultures variées ou sur des pâtures de type médieval que sur la monoculture qu'ils mangent actuellement. Pour une chose telle que le temps à engraisser ou à produire du lait (le but de l'agriculture) qui est considéré comme trop lent, cela n'est pas ou du moins ne devrait pas être le but des éleveurs de chevaux y compris ceux participant à l'élevage du futur vaiqueur de Derby.
A suivre...
Garry Holter de Demeter Grassland Management est disponible pour des consultations la plupart de l'année et peut être contacté au 01273 515474 ou par Email à l'adresse suivante dgmholter@btinternet.com.
L'article ci-dessus est composé d'extraits de son livre disponible auprès de l'auteur sous forme de CD. Vous êtes invités à contacter l'auteur pour la disponibilité et les prix.
[Academia Liberti ne soutient pas et ne fait pas la promotion du sport équestre, toutefois nous réalisons que nombreux de nos lecteurs peuvent y participer et notre but est d'aider les propriétaires à accéder à une meilleure compréhension des besoins de leurs chevaux]
En septembre 2005 le Daily Telegraph a publié un court article sur des zèbres d'un zoo souffrant de plusieurs problèmes de santé du fait d'être nourri d'herbes de cultures européenne riche en sucres au lieu de la végétation riche en fibre (veuillez noter qu'il ne s'agit pas que d'herbe) d'afrique. Lorsqu'on leur laisse le choix entre le produit européen agréable et le produit africain de fibres grossières ils choisissent le produit dur!!!! Et votre cheval ferait de même tout en étant capable de de continuer à concourrir au même niveau si c'est ce que vous souhaitez.
De nombreuses personnes croient également que la végétation des parcs doit être de haute valeur nutritive, traitée si besoin et sans mauvaises herbes. En agissant ainsi vous croyez que les animaux ont ce dont ils ont besoin et vous vous asseyez satisfait devant l'incendie qui se propage croyant faire ce qui est bien pour vos animaux. Désolé mais un régime uniquement à base d'herbe n'est tout simplement pas sain même si vous complémentez avec des poudres variées ou encore avec “aliments plus primaires”.
Si je vous donne une crème glacée donnée tous les jours sans vous laisser le choix, vous allez manger de la crème glacée et au final votre santé va en patir, la même chose peut être appliquée à vos animaux en substituant simplement la crème glacée par de l'herbe. En réalité les herbivores doivent se nourrir de bien plus que d'herbe, ou plutôt, avoir la possibilité de choisir ce qu'ils veulent manger parmi une grande variété de végétation.
Les chevaux de sport, comme tous les athlètes ont besoin de nourriture énergétique MAIS ont également besoin d'un régime alimentaire sain ce qui ne provient pas d'un pot de nourriture industrielle (granulés ou floconnées). Demandez à un champion olympique (quelque soit la discipline) si en mangeant des hamburgers ou des aliments sans valeur nutritive ils seraient quand même devenus champions et ils ne pourront s'empêcher d'éclater de rire.
Vos parcs doivent et peuvent produire tout ce qui est contenu dans ces sacs et seaux d'aliments industriels et sous la forme que mère nature a conçue exprès pour que votre animal le mange. Il a fallu plusieurs millions d'années pour que le cheval évolue pour manger et digérer la végétation. De tels animaux ne sont pas vraiment capables ou étudiés pour digérer des granulés industriels et bien qu'ayant tous les nutriments supposés nécessaires ils peuvent également causer des problèmes dans le système gastrique de l'animal, entraînant ce que nous savons. Voyez les ulcères gastriques des pur sangs de course par exemple. A l'image de nombreuses choses que nous faisons à l'ère moderne, nourrir de cette manière n'est fait que pour NOUS être pratique ou par croyance érronée, ce qui n'est pas gentil pour nos animaux quelque soit le niveau ou cela se produit.
Cette nourriture peut également être trop chargée en sel et/ou aditionnée avec les mauvais sucres (elles agissent comme un conservateur) ce qui en terme humain est appelé un ni-ni. La même chose est vraie pour votre animal et des signes commes la résistance à l'insuline, l'hypertyension, etc, font tout autant partie de la santé de l'animal que de celle de l'homme. Cela explique aussi pourquoi votre animal ne va pas manger de l'herbe et de la végétation longue et filandreuse, Ce n'est pas bon au goût (mais c'est très sain)donc en leur donnant de l'herbe bonne au goût vous encouragez l'animal à être difficile, et le soi-disant besoin pour les bonnes pâtures d'avoir de l'herbe courte. L'herbe courte est très apétissante.
Mère nature au cours de l'évolution a créé un sytème d'interractions et d'équilibres dans tout l'écosystème, telles que les prairies, qui ont produit au final un mélange équilibré en énergie pour les espèces qui y vivent. (Ce commentaire sonne comme si tout le processus était déterminé mais en fait il a évolué et va changer avec le temps). Le flux énergétique diminue au fur et à mesure que les différents organismes de la chaîne alimentaire prennent leur part de celui-ci.
Votre cheval est plutôt bas dans la chaîne alimentaire mais doit extraire son énergie d'une source difficile, les plantes, c'est pour cela qu'ils sont si gros. Nous, dans notre infinie sagesse (souvent encouragés par des bandeaux publicitaires ou la crainte d'une erreur déclenchant un cataclysme ou parce que le champion du monde de l'année toutes disciplines confondue est nourri avec), considérons cette source d'energie comme non adaptée ou manquant de qualité voire même d'énergie (!) pour autant de raisons qu'il y a de brins d'herbes dans un paddock. Si tel n'est pas le cas pourquoi allons nous chez le premier marchand d'aliments pour y acheter ce qui se trouve en rayon tout cela pour le voir réapparaitre dans les crottins de nos animaux?
Maintenant je vais dire quelque chose qui va faire des gorges chaudes, particulièrement chez ceux qui persistent à utiliser des pesticides, des fertilisants et des herbicides sur leurs parcs pensant ainsi fournir une bonne alimentation. Une monoculture d'herbe et tout précisément nos mélanges modernes même s'ils sont équilibrés avec des compléments, est, je crois, dangereux. Grands dieux vous entend-je dire, mais c'est vrai.
Au printemps et au début de l'automne ces herbes, à cause de l'intervention de l'homme, (sélection d'espèces et croisement génétiques) produisent une grande quantité de sucres (fructose), et ce sont ces sucres qui sont à l'origine du nombre croissant de fourbures chez les chevaux depuis la deuxième guerre mondiale. Les mécanismes précis de comment cela se produit sont complexes et font encore l'objet de recherches mais il y a de nombreuses preuves que les sucres et la flore intestinale interragissent créant d'autres toxines qui au passage favorisent la destruction du chorion lamellaire du pied du cheval en reduisant l'afflux sanguin dans les tissus de cette partie du “pied”.
Oh! Je ne suispas en train de dire que TOUTES les causes de fourbures sont dues à un tel taux de sucres ou quelque chose de ce type; les chevaux peuvent souffrir de fourbure toxique ou de fourbure liée à une blessure. Ecoutez votre vétérinaire, il/elle aura une assez bonne idée du type de fourbure auquel votre cheval est sujet. A propos, les chevaux sauvages n'en souffrent pas, ce qui en seraient victimes seraient prélevés de la population par les prédateurs, Mère nature n'est elle pas merveilleuse?
A l'époque ou j'écrivais cela le sujet de la taille de l'herbe fut soulevé par une cliente. Elle était catégorique, ses chevaux broutaient de l'herbe dont la taille ne devait jamais dépasser 3 pouces ou 75mm (elle était fauchée si elle dépassait cette taille). L'herbe était traitée et était très verte. Toutefois le cheval préférait manger l'herbe haute de l'autre côté de la clôture et semblait prêt à détruire la clôture pour aller là où il voulait manger. Lorsque j'ai souligné ce point, la cliente précisa qu'elle avait donné des instruction pour qu'une clôture électrique soit installée autour du parc pour les empêcher de manger “ces mauvaises herbes”. L'arrivée du vétérinaire(un de ses poneys faisait de la fourbure!) l'a distraite pour un court instant mais bientôt cela devait conduire à une discussion intéressante entre la cliente, le vétérinaire et moi. Au lieu de tomber d'accord avec la cliente (ce qui la chagrina), le vétérinaire (d'une voix douce et plus grave que normale sans doute pour souligner ce point), commença à m'approuver disant “l'herbe fauchée de cette pâture n'est pas d'une grande aide à Domino, et vous devriez écouter cet homme qui vous aide”. Après avoir réglé au vétérinaire une facture de plus de £50 (non quand même pas) je lui ai parlé et la cliente m'a écouté un peu plus attentivement (suite à l'appui du vétérinaire). Je lui ai expliqué que les herbivores sauvages ne mangent pas de l'herbe fauchée et traitée et que c'est seulement notre sens des choses qui nous fait dire que les chevaux ne mangent pas la bonne végétation. Laissons les plantes de nos prés pousser, être désordonnées et irrégulières cela ne fera aucun mal et sera toujours mieux pour nos animaux que de l'herbe courte.
Les chevaux ont besoin d'un groupe de plantes plus diverses que ce à quoi ils ont réellement accès pour leur fournir leur besoins nutritionnels. Si nous disions la vérité tous les herbivores procèdent ainsi, mais il est très difficile d'expliquer à un éleveur que ses animaux se porteraient mieux sur un terrain aux cultures variées ou sur des pâtures de type médieval que sur la monoculture qu'ils mangent actuellement. Pour une chose telle que le temps à engraisser ou à produire du lait (le but de l'agriculture) qui est considéré comme trop lent, cela n'est pas ou du moins ne devrait pas être le but des éleveurs de chevaux y compris ceux participant à l'élevage du futur vaiqueur de Derby.
A suivre...
Garry Holter de Demeter Grassland Management est disponible pour des consultations la plupart de l'année et peut être contacté au 01273 515474 ou par Email à l'adresse suivante dgmholter@btinternet.com.
L'article ci-dessus est composé d'extraits de son livre disponible auprès de l'auteur sous forme de CD. Vous êtes invités à contacter l'auteur pour la disponibilité et les prix.
[Academia Liberti ne soutient pas et ne fait pas la promotion du sport équestre, toutefois nous réalisons que nombreux de nos lecteurs peuvent y participer et notre but est d'aider les propriétaires à accéder à une meilleure compréhension des besoins de leurs chevaux]
Saturday, March 21, 2009
Vous vous imaginez que le cirque est synonyme de clowns bruyants, d'acrobates souples et agiles, de prestidigitateurs habiles, de costumes hauts en couleurs et de jeux d'éclairages? De braves entraineurs et de tigres obéissants? De chevaux couverts de brides magnifiques et d'éléphants, se balançant sur d'énormes ballons?
Malheureusement ce n'est pas seulement cela
Le cirque est également synonyme de jeunes animaux séparés de leurs mères dès les premiers jours de leur vie: l'entrainement commence dès le plus jeune âge puisque les animaux matures ne sont plus entraînables. Souvent, lorsque il est nécessaire de prendre un “exemple” précis de la faune sauvage, la mère est tuée, parce qu'aucune mère n'abandonnerai son petit sans combattre. Il existe quelques cas bien connus dans lesquels les cirques ont acheté des animaux, répertoriés dans les espèces rares, capturés par des braconniers.
Le cirque signifie un stress constant pour les animaux du fait des voyages. Les tournées représentent les plus importants profits du cirque. Pour épargner de l'argent, ils convoient leurs animaux de la manière la plus économique, ne leur donnant pas la protection nécessaire lors du transport. Il s'est déjà produit un cas, pendant l'hiver sur une tournée en chine où des dauphins ont été transportés de leur bassin de Kiev. Suite à un accident de la circulation les dauphins ont passé plusieurs heures gisant sur l'asphalte dans le froid glacial.
Cela signifie aussi l'humiliation et des méthodes douloureuses, que l'on appelle “entrainement”. Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi nous n'appelons plus les artistes de cirques “animaux-domestiqués”? Voilà, c'est que ce mot représente plus exactement le processus de transformation de l'animal sauvage à la “star du cirque”. Les animaux sont brisés par les humains au sens propre et figuré dans l'unique but d'obtenir le résultat désiré. Très souvent, les vétérinaires de cirque doivent guérir les animaux des conséquences des coups d'autres “méthodes d'entrainement”. Ainsi pour forcer un ours à danser “Kalinka”, l'entraîneur allume une musique bruyante et place l'ours sur une surface métallique brulante. Pour éviter à ses pattes de brûler, l'ours saute de l'une à l'autre. Le réflexe n'est pas obtenu par cette seule leçon. Les ours ne sont pas des créatures très obéissantes, donc ils sont très fréquemment battus par l'entraîneur.
L'entraînement des éléphants n'est pas moins cruel. Vous pouvez apporter une certaine attention à ce fait, lorsque, au cours du numéro de ces géants paisibles, l'entraîneur touche souvent leur corps avec une baguette recouverte de tissus. Peu de personnes savent qu'il y a un crochet pointu caché dans ce tissus, qui est utilisé pour taillader les animaux dans des parties sensibles de leur tête et sous les aisselles s'ils ne se dépêchent pas d'exécuter un tour. Ils abusent aussi terriblement des chevaux. Des électrochocs sont placés sur leurs parties génitales pour faire en sorte que le cheval reste assez longtemps sur ses postérieurs lorsque l'entraîneur lève ses mains. Le cheval se lève juste à cause de la douleur qui le torture. Si le cheval retombe avant que l'entraîneur baisse les mains, les électrochocs sont réutilisés. Et cette torture est répétée jusqu'à l'obtention du résultat.
Cela veut aussi dire jeter les vieux animaux et/ou les plus agressifs au "rebut". Est-ce que quelqu'un a déjà demandé où vont les animaux lorsqu'ils n'ont plus la force de se produire en public? Où se trouve ce sanctuaire, dans lequel les “acteurs” à quatre pattes profitent de leur retraite et leur pension durement gagnée? Vous pouvez trouver la réponse au musée des "Théâtre de Bête de grand-père Durov" ou dans n'importe quelle ménagerie itinérante, qui passe dans votre ville. En règle générale, le destin de pensionnés de cirque est de devenir un nouvel élément dans la collection d'animaux en peluche de "gentil Grand-père Durov" ou devenir les prisonniers d'une ménagerie malodorante et dans laquelle ils meurent de faim. Parfois "le matériel de cirque épuisé" échoue chez des particuliers "amoureux d'animaux", qui les garde dans des cages dans des stations-service, près de la route, dans des cafés dans des villes de station thermale ou près de leurs maisons de campagne pour l'attraction des client. Conserver à titre gratuit un tigre ou un ours en tant q' animal de compagnie est trop cher pour le budget du cirque.
Vous vous demandez s'il y a d'autres cirques dans le monde? Oui il y en a ! Des cirques sans animaux sauvages, dans lesquels les acteurs font preuve de talent, mais pas de leur capacité à briser des animaux sauvages pour la distraction du public. En Angleterre, par exemple, dans la plupart des villes les représentations avec des animaux sauvages sont interdites.
Vous voulez toujours aller au cirque? Réfléchissez avant d'acheter des tickets pour vous et votre enfant. Vous voulez toujours lui apprendre la compassion envers les animaux, n'est-ce pas?
Cela veut aussi dire jeter les vieux animaux et/ou les plus agressifs au "rebut". Est-ce que quelqu'un a déjà demandé où vont les animaux lorsqu'ils n'ont plus la force de se produire en public? Où se trouve ce sanctuaire, dans lequel les “acteurs” à quatre pattes profitent de leur retraite et leur pension durement gagnée? Vous pouvez trouver la réponse au musée des "Théâtre de Bête de grand-père Durov" ou dans n'importe quelle ménagerie itinérante, qui passe dans votre ville. En règle générale, le destin de pensionnés de cirque est de devenir un nouvel élément dans la collection d'animaux en peluche de "gentil Grand-père Durov" ou devenir les prisonniers d'une ménagerie malodorante et dans laquelle ils meurent de faim. Parfois "le matériel de cirque épuisé" échoue chez des particuliers "amoureux d'animaux", qui les garde dans des cages dans des stations-service, près de la route, dans des cafés dans des villes de station thermale ou près de leurs maisons de campagne pour l'attraction des client. Conserver à titre gratuit un tigre ou un ours en tant q' animal de compagnie est trop cher pour le budget du cirque.
Vous vous demandez s'il y a d'autres cirques dans le monde? Oui il y en a ! Des cirques sans animaux sauvages, dans lesquels les acteurs font preuve de talent, mais pas de leur capacité à briser des animaux sauvages pour la distraction du public. En Angleterre, par exemple, dans la plupart des villes les représentations avec des animaux sauvages sont interdites.
Vous voulez toujours aller au cirque? Réfléchissez avant d'acheter des tickets pour vous et votre enfant. Vous voulez toujours lui apprendre la compassion envers les animaux, n'est-ce pas?
Photos des animaux de cirques avec l'aimable autorisation de www.zhestokosti.net
Friday, March 20, 2009
Academia Liberty sur Youtube Hiver 2009
Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement d'une nouvelle vidéo d'Academia Liberty sur YouTube!
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